Friday, November 15, 2019

CP of Canada, COMMUNISTS CONDEMN COUP D’ÉTAT AGAINST BOLIVIAN PRESIDENT EVO MORALES



Nov 11, 2019
The Communist Party of Canada condemns the coup d’état against Bolivian President Evo Morales and the MAS government, and demands that the attacks on Morales and other MAS leaders, by right-wing gangs must stop. These include an attack on Evo Morales’ home, the fire-bombing of the homes of other MAS Ministers, and holding their relatives hostage in order to force their resignations. This is terror.
We also demand an end to targeted attacks on the Communist Party of Bolivia which has consistently supported the MAS government and its progressive policies.
The Communist Party demands that the safety of President Morales and other MAS leaders is protected by Bolivian authorities, and that the Canadian government and the international community must add their voices to this demand.
President Morales’ decision to hold new elections was aimed to prevent bloodshed by the coup plotters, who have declared the October 20 re-election of Evo Morales ‘fraudulent’ after 13 years of their unsuccessful opposition to Morales’ popular government and policies benefiting the poor, the Indigenous Peoples, the working class and small farmers. Morales led the first Indigenous led government in the Americas since colonization.
The opposition did not accept new elections and the military then told Morales he had to resign. This is a coup backed by the military, the violent anti-democratic and racist opposition, the corporations and the wealthy, actively aided and abetted by the United States and Canada.
The coup against President Morales and the MAS government is a virtual carbon copy of the attempted coup against the Maduro government in Venezuela last January.
Given Canada’s support for the pretender Guaido and the coup plotters in Venezuela, we demand the Canadian government end – and make public- any Canadian involvement in the coup d’état in Bolivia, and that the government and Parliament unconditionally condemn the coup against President Morales and the MAS government.
Global Affairs Canada issued a statement immediately following the October 20th election stating that they were “deeply concerned by additional reports of serious election irregularities.” This, and similar statements from the United States helped to fuel the violence from opposition forces. Yesterday, during the coup, Foreign Affairs Minister Chrystia Freeland issued a statement noting “the resignation of President Morales” and saying Canada would “support Bolivia during this transition and the new elections”. This recognizes and legitimizes a clearly unconstitutional coup in Bolivia.
The blood covered fingerprints of US imperialism, the Organization of American States, and the Lima Group are all over these attempts to roll back and defeat progressive governments in Latin America. How many more coups will there be against progressive governments elected in Latin America? How many more will Chrystia Freeland and Justin Trudeau support?
Canada must end its support for and involvement in US regime change and covert operations around the world. Working people in Canada want no part of this.
Central Executive Committee, Communist Party of Canada

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LES COMMUNISTES CONDAMNENT LE COUP D’ÉTAT CONTRE LE PRÉSIDENT BOLIVIEN EVO MORALES ET LE GOUVERNEMENT DU MAS

11 nov 2019
Le Parti communiste du Canada condamne le coup d’État perpétré contre le président bolivien Evo Morales et le gouvernement du MAS (Movimiento Al Socialismo – Mouvement pour le socialisme) et exige que cessent les attaques des bandes de droite contre Morales et d’autres dirigeant-e-s du MAS. Il s’agit notamment d’une attaque contre la maison d’Evo Morales, de bombes-incendiaires lancées contre les maisons d’autres ministres du MAS, et de la prise en otage de leurs proches afin de forcer leur démission. C’est la terreur.
Nous exigeons également la fin des attaques dirigées contre le Parti communiste bolivien qui a toujours soutenu le gouvernement du MAS et ses politiques progressistes.
Le Parti communiste exige des autorités boliviennes qu’elles assurent la sécurité du président Morales et des autres dirigeant-e-s du MAS et que le gouvernement canadien et la communauté internationale se joignent à cette demande.
La décision du président Morales d’organiser de nouvelles élections visait à empêcher que celles et ceux qui ont fomenté le coup d’État se livrent à une effusion de sang. Ces comploteurs-euse-s avaient déclaré « frauduleuse » la réélection d’Evo Morales le 20 octobre, après s’être opposés sans succès à son gouvernement populaire et à ses politiques au profit des pauvres, des peuples autochtones, de la classe ouvrière et des petits agriculteur-trice-s. Morales était à la tête du premier gouvernement des Amériques dirigé par des Autochtones depuis la colonisation.
L’opposition a refusé la tenue de nouvelles élections et l’armée a alors dit à Morales qu’il devait démissionner. Il s’agit d’un coup d’État soutenu par l’armée, par une opposition violente, antidémocratique et raciste, par les compagnies et les plus riches, activement aidé et encouragé par les États-Unis et le Canada.
Le coup d’État contre le président Morales et le gouvernement du MAS est une copie carbone de la tentative de coup d’État contre le gouvernement Maduro au Venezuela en janvier dernier.
Étant donné l’appui du Canada au prétendant Guaido et aux comploteur-euse-s au Venezuela, nous exigeons que le gouvernement canadien cesse – et rende publique – toute participation canadienne au coup d’État en Bolivie, et que le gouvernement et le Parlement condamnent sans condition le coup d’État contre le président Morales et le gouvernement du MAS.
Affaires mondiales Canada a publié une déclaration immédiatement après l’élection du 20 octobre dans laquelle il déclarait qu’il était « profondément préoccupé par d’autres rapports faisant état d’irrégularités électorales graves ». Cette déclaration et de semblables de la part des États-Unis ont contribué à alimenter la violence des forces de l’opposition. Hier, lors du coup d’État, la ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, a publié une déclaration soulignant « la démission du président Morales » et affirmant que le Canada « appuierait la Bolivie pendant cette transition et les nouvelles élections ». Cela revient à reconnaître et légitimer un coup d’État clairement inconstitutionnel en Bolivie.
Les empreintes digitales couvertes de sang de l’impérialisme américain, de l’Organisation des États américains et du Groupe de Lima se retrouvent partout dans ces tentatives de faire reculer et de renverser les gouvernements progressistes en Amérique latine. Combien de coups d’État encore y aura-t-il contre les gouvernements progressistes élus en Amérique latine? Combien d’autres Chrystia Freeland et Justin Trudeau appuieront-ils?
Le Canada doit cesser d’appuyer et de participer aux changements de régime et aux opérations secrètes menées par les États-Unis partout dans le monde. Les travailleuse-eur-s canadiens ne veulent pas en faire partie.
Comité exécutif central, Parti communiste du Canada

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